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Formation · suivi

Formation & suivi

Teste tes connaissances sur l'ensemble des procédés (quiz global avec score et thèmes à revoir) et retrouve la signification de chaque repère du site (glossaire KKS cherchable).

Quiz global

Questions tirées de toutes les vues du portail. À la fin : score et thèmes à revoir.

Cours interactif : grandeurs de base, distribution HTB/HTA/TGBT, moteur & variateur, alternateur (GTA), onduleur/ASI et supervision Foxboro — avec schémas animés, calculateurs et quiz. Le suivi de progression est propre à cette formation.

Cours animé : grandeurs et unités, principe zéro, gaz parfaits, 1er et 2e principes, changement d'état, cycle eau-vapeur, transferts thermiques, combustion et pertes fumées, détente isenthalpique des purges — avec schémas animés, calculateurs et QCM. Les questions de cette formation alimentent aussi le quiz global, thème Thermodynamique.

Cours animé : caractéristiques du déchet et diagramme de Tanner, PCI, chimie de la combustion et excès d'air, les quatre zones de la grille, rôles de l'air primaire, de l'air secondaire et de la recirculation des fumées, post-combustion 850 °C – 2 s, formation des NOx et des dioxines, valeurs limites de l'arrêté d'exploitation et des conclusions MTD — avec un simulateur de répartition d'air calé sur les données de la ligne. Les questions de cette formation alimentent aussi le quiz global, thème Combustion & incinération.

Quantité de soude ou d'acide pour amener un volume au pH visé — effluents, purges, condensats. Modèle acide fort / base forte avec marge réglable, échelle pH interactive, calcul pas à pas et pont vers le titrage (acidité/alcalinité en meq/L) pour les eaux tamponnées.

Cours animé : pression / force / débit, familles et classes d'huile (HM, HV, ISO VG) avec les références FDS du site, centrale hydraulique complète cliquable, pompes, vérins, calcul de la vitesse en fonction du diamètre (v = 4Q/πD²) avec simulation en temps réel, distribution et régulation, consignation hydraulique, analyse d'huile et application à la ligne four.

Cours interactif : bases de l'automatique (PV / SP / MV, gain, constante de temps, temps mort, sens d'action), signaux industriels 4‑20 mA / 0‑10 V / TOR / Pt100 / bus avec seuils NAMUR et calculateur d'échelle, régulation tout ou rien et hystérésis, simulateurs P · PI · PID en temps réel, niveau ballon à 1, 2 ou 3 éléments (gonflement / tassement), deux désurchauffes vapeur en série, et la boucle température fumées 195 °C de l'économiseur extérieur sous DeNOx avec ses deux vannes 3 voies en split range. Se termine par un panel des boucles de l'installation et un QCM.

Cours animé : synoptique cliquable du retour des condensats jusqu'à la vapeur surchauffée, dégazeur et bâche alimentaire 2630J010A, pompes alimentaires 2630P110 A/B/C et NPSH, économiseur, ballon et régulation de niveau à trois éléments (gonflement / tassement), surchauffe et désurchauffe par injection 2630P210 A/B/C / 2630XV512 — avec calculateurs NPSH, bilan enthalpique de désurchauffe et purge de déconcentration. Les questions de cette formation alimentent aussi le quiz global, thème Poste d'eau & vapeur.

Suite du parcours eau-vapeur : échappement turbine, condenseur (pincement, sous-refroidissement, incondensables), groupe de mise sous vide (éjecteurs / anneau liquide, tirage au vide et maintien), aéroréfrigérant et circuit de refroidissement 2650P370 A/B · 2650E310/320/330/340, bâche à condensats 2660D500, siphon et garde hydraulique, ballons d'éclatement 2660D650 / 2660D750 avec serpentins 2660E660 / 2660E760 — avec calculateurs vide, revaporisation, refroidissement des purges et hauteur de siphon. Thème de quiz : Condensation & vide.

Le mémo computable de l'incinération : les formules de base de la conduite, du produit en croix au rendement du GTA, en passant par la puissance thermique du four, les volumes de ballons, les débits, le bilan vapeur et la purge de déconcentration. Chaque fiche porte sa formule, sa légende d'unités et un calculateur intégré — tape tes valeurs, lis le résultat. Recherche et filtres par domaine en tête de page.

Le train de dépollution complet — SNCR / SCR (NOx), neutralisation des gaz acides à la chaux ou au bicarbonate, charbon actif (dioxines & mercure), filtre à manches et REFIOM — avec correction à 11 % d'O₂ et dosage réactif. Alimente le quiz global, thème Traitement des fumées.

Analyseurs continus, normalisation à 11 % O₂, chaîne qualité EN 14181 (QAL1/2/3, AST), valeurs limites arrêté 2002 vs MTD, cadre ICPE/IED et conduite à tenir en cas de dépassement. Alimente le quiz global, thème Surveillance des émissions.

Pont-bascule et contrôle radioactivité, fosse tampon en dépression, brassage et homogénéisation du PCI au grappin, alimentation du four (trémie, goulotte, poussoir) et feu de fosse. Alimente le quiz global, thème Réception & fosse.

Extraction et garde hydraulique, imbrûlés comme juge de la combustion (COT < 3 %), récupération ferreux (overband) et non-ferreux (Foucault), maturation et valorisation MIOM. Alimente le quiz global, thème Mâchefers.

Chaîne démin (adoucisseur, osmose, résines, lit mélangé), dégazage et conditionnement chimique (piégeur d'O₂, pH, amines), contrôles de conduite et purge de déconcentration. Alimente le quiz global, thème Eau déminéralisée.

Consignation LOTO, risques chimiques spécifiques (ammoniac, chaux, CO, charbon actif), ATEX et espaces confinés, permis et incendie — avec contrôle d'atmosphère avant entrée. Alimente le quiz global, thème Sécurité & risques.

Régulation de combustion/charge (ACC), domaine de marche, gestion des incidents (déclenchement GTA, perte de vide, dépassement VLE), démarrage/arrêt et arrêt d'urgence. Alimente le quiz global, thème Conduite & exploitation.

Cogénération (turbine, alternateur, réseau de chaleur), calcul de l'indice R1 et de l'énergie produite pondérée Ep, seuil 0,65 valorisation/élimination. Alimente le quiz global, thème Performance énergétique.

Records & scores

Tous les résultats enregistrés sur le portail : records, classement et historique détaillé.

Si le module serveur est actif, les résultats sont communs à tous les postes du site. Sinon, ils restent enregistrés sur ce poste uniquement.

Glossaire KKS

Structure d'un repère : tranche (2 = UVE) · système/sous-système · lettres d'organe · n° d'ordre. Ex. 2630J010 = bâche (J) du système eau-vapeur.

RepèreOrganeDésignation

Bilan matière & énergie

Ce que devient une quantité de déchets incinérés : énergie produite et sous-produits. Ratios ajustables (ordres de grandeur d'une UVE).

réf. OM ≈ 2 200 kcal/kg

PCI saisissable en kcal/kg, kJ/kg, MJ/kg ou kWh/t (sélecteur) ; défaut = PCI moyen des ordures ménagères ≈ 2 200 kcal/kg (≈ 9 210 kJ/kg ≈ 2,56 MWh/t). Ratios : électricité ≈ 20 % · chaleur ≈ 55 % de l'énergie thermique ; mâchefers ≈ 22 % · REFIOM ≈ 3,5 % · ferrailles ≈ 2,5 % de la masse ; fumées ≈ 5 500 Nm³/t. Indicatif — varie selon le PCI et l'installation.

Glossaire des sigles

Les abréviations du métier (hors repères KKS).

SigleSignification

Production & traitement de l'air comprimé

De l'aspiration à l'utilisateur. Clique sur un équipement pour le détail. Orange = air humide/chaud · cyan = air sec traité · bleu = condensats.

Purges automatiques séparateur huile / eau condensats PDP hygromètre alarme PDP haut Aspiration + filtre air ambiant Compresseur à vis 7–8 bar Refroidisseur final + séparateur ≈ 35 °C Réservoir tampon m³ = f(débit) Préfiltre coalesceur huile ↓ Sécheur adsorption 2 colonnes Filtre poussières 1 µm aval Réseau en boucle pente + purges Utilisateurs process instrument / service Air humide saturé Air sec — qualité ISO 8573-1 garantie à partir d'ici
Sélectionne un équipement

Le rôle, les points de conduite et les défauts typiques s'affichent ici.

Le principe à retenir : comprimer l'air ne crée pas d'eau, ça la concentre. 1 Nm³ d'air aspiré à 25 °C / 70 % HR contient ≈ 16 g d'eau ; une fois comprimé à 7 bar, ce même air ne peut plus en retenir que ≈ 2 g/Nm³ à 35 °C. Le reste — l'essentiel — se condense dans le refroidisseur final et le séparateur. Le sécheur ne traite que le solde encore à l'état vapeur.

Calculateur de point de rosée

Le point de rosée sous pression (PDP) est la température à laquelle l'air du réseau commence à condenser. C'est la seule valeur qui compte en exploitation — le point de rosée atmosphérique, plus bas, est celui qu'on mesure après détente.

Comment ça marche. La quantité de vapeur d'eau que l'air peut contenir ne dépend que de la pression partielle de vapeur, donnée par la formule de Magnus : es(t) = 6,112 · exp( 17,62·t / (243,12+t) ) [hPa, au-dessus de l'eau] Au-dessous de 0 °C on utilise les coefficients au-dessus de la glace (22,46 / 272,62), parce que la vapeur se dépose en givre et non en rosée. La fraction molaire d'eau vaut x = es(PDP) / Pabs : elle est conservée à la détente. C'est pourquoi le même air, ramené à 1 bar abs., affiche un point de rosée bien plus bas — la vapeur y est diluée dans un volume 8 fois plus grand.
La règle d'or : viser un PDP inférieur d'au moins 10 K à la température mini que rencontre la tuyauterie (norme ISA-7.0.01). Ligne intérieure chauffée → un sécheur frigorifique à +3 °C suffit. Ligne extérieure, terrasse, gaine non chauffée, hiver à −10 °C → adsorption obligatoire (−40 °C), sinon givre dans les électrovannes et les positionneurs.
Classes de qualité ISO 8573-1 (humidité)
ClassePoint de rosée sous pressionTechnologie typiqueUsage courant
0meilleur que la classe 1, spécifié par l'utilisateuradsorption + tamis moléculairepharma, électronique
1≤ −70 °Cadsorption tamis moléculaireprocess critique, agro
2≤ −40 °Cadsorption alumine activéeair instrument, lignes extérieures
3≤ −20 °Cadsorption cycle courtlignes semi-abritées
4≤ +3 °Csécheur frigorifiqueair service, ateliers chauffés
5≤ +7 °Cfrigorifique cycliqueoutillage, soufflage
6≤ +10 °Cfrigorifique en limiteusages non critiques

Une qualité s'écrit avec trois chiffres : ISO 8573-1 : 1.2.1 = particules classe 1 · eau classe 2 (−40 °C) · huile classe 1 (≤ 0,01 mg/m³). Côté huile : classe 1 ≤ 0,01 · classe 2 ≤ 0,1 · classe 3 ≤ 1 · classe 4 ≤ 5 mg/m³.

Sécheurs par adsorption (dessiccateurs)

Deux colonnes en alternance : l'une sèche l'air en service, l'autre régénère son dessiccant. Le cycle bascule en permanence — l'installation ne s'arrête jamais.

Colonne A Colonne B silencieux silencieux entrée air humide sortie air sec ADSORPTION RÉGÉNÉRATION purge chargée d'eau → ADSORPTION RÉGÉNÉRATION purge chargée d'eau →
Le dessiccant
Alumine activée
Al₂O₃ — le standard

Billes poreuses, très robustes mécaniquement, tolérantes aux entraînements liquides ponctuels. PDP atteignable ≈ −40 °C. C'est ce qu'on trouve dans 80 % des sécheurs industriels.

Tamis moléculaire
Zéolithe 3A / 4A

Pores calibrés qui ne laissent entrer que la molécule d'eau. Descend à −70 °C et en dessous, mais fragile : détruit par l'eau liquide et par l'huile. Souvent en couche supérieure au-dessus d'un lit d'alumine.

Gel de silice
SiO₂

Grande capacité d'adsorption, mais se délite au contact de l'eau liquide. Réservé aux applications à charge d'eau élevée et bien protégées en amont.

Durée de vie
3 à 5 ans

Le dessiccant ne s'use pas : il se pollue (huile, poussière) et s'attrite. Signal de fin de vie : le PDP ne redescend plus malgré une régénération correcte, et le filtre aval s'encrasse vite.

Les quatre modes de régénération
TypePrincipeAir de purge perduPoints d'attention
Sans apport de chaleur
« heatless », PSA
Une fraction de l'air déjà séché est détendue à la pression atmosphérique et balaie la colonne à régénérer. Cycle typique 2 × 5 min.15 à 20 %Le plus simple et le plus fiable, mais le plus coûteux en air : ces 15 % sont produits par le compresseur puis rejetés à l'atmosphère.
Régénération à chaud interneRésistances électriques noyées dans le lit ; la chaleur désorbe l'eau, un petit débit de purge l'évacue.5 à 8 %Moins d'air perdu, mais consommation électrique et vieillissement thermique du dessiccant. Cycle plus long (6–8 h).
Chaleur externe / soufflante
« blower purge »
Un ventilateur souffle de l'air ambiant réchauffé à travers la colonne — pas d'air comprimé consommé pendant le chauffage.≈ 2 %Économique sur les gros débits. Ventilateur, réchauffeur et filtre d'aspiration à maintenir.
Chaleur de compression
ZHA / HOC
Utilise directement l'air chaud en sortie de compresseur (≈ 140 °C) comme fluide de régénération, avant le refroidisseur final.0 %Le plus économe, mais réservé aux compresseurs sans huile et à charge stable. PDP limité à ≈ −25/−40 °C.
Conduite & maintenance
  • Le préfiltre coalesceur est vital. L'huile liquide bouche irréversiblement la porosité du dessiccant. Un sécheur mort prématurément, c'est presque toujours un préfiltre percé ou jamais changé.
  • Filtre à poussières obligatoire en aval. Les billes s'attritent et libèrent des fines qui vont droit dans les tiroirs des distributeurs pneumatiques.
  • Repressurisation lente avant commutation : une remise en pression brutale fluidise le lit et casse les billes. Si tu entends un coup sec à chaque bascule, la vanne de repressurisation est à contrôler.
  • Température d'entrée ≤ 35–38 °C. Les capacités constructeur sont données à 7 bar / 35 °C. Au-delà, la charge d'eau explose et le PDP décroche — l'été, c'est souvent le refroidisseur final ou l'aéroréfrigérant qui est en cause, pas le sécheur.
  • Pilotage au point de rosée plutôt qu'au minuteur : le sécheur ne commute que lorsque le PDP le demande. Sur une installation à charge partielle, l'économie d'air de purge est immédiate.
  • Contrôles de tournée : PDP à l'hygromètre, δP des filtres, bruit et régularité du silencieux d'échappement, température des colonnes (celle en régénération doit être chaude sur un modèle à chaleur), fonctionnement des purges automatiques.
Défauts fréquents
SymptômeCauses probablesActions
PDP qui remonteDébit supérieur à la capacité · air d'entrée trop chaud · vanne de commutation bloquée · purge insuffisante · dessiccant pollué ou en fin de vieVérifier T° et δP d'entrée, écouter la séquence, contrôler la pression pendant la régénération, prélever un échantillon de dessiccant
Eau liquide dans le réseauPurge automatique du séparateur ou du réservoir bloquée · sécheur en défaut · by-pass resté ouvertContrôler chaque purge une par une, vérifier la position du by-pass — cause n°1 après une intervention
Chute de pression réseauFiltres colmatés (δP > 0,5 bar) · fuites · consommation ponctuelle non prévueRelever les δP, campagne de recherche de fuites à l'arrêt (une fuite de 3 mm à 7 bar ≈ 10 Nm³/h perdus)
Poussière blanche aux points d'usageAttrition du dessiccant, filtre aval absent ou percéRemplacer la cartouche aval, prévoir un remplacement du lit
Échappement continu au silencieuxVanne de purge ou clapet de commutation non étancheLe sécheur consomme alors en permanence : intervention prioritaire, l'impact énergétique est immédiat

Air instrument, air service & sécurité

Air instrument
Le réseau à préserver

Alimente les vannes pneumatiques, positionneurs, électrovannes et clapets de régulation. Qualité visée ISO 8573-1 : 1.2.1. En cas de manque d'air, les organes rejoignent leur position de sécurité — c'est ce comportement qu'il faut connaître équipement par équipement.

Air service
Le réseau atelier

Soufflettes, outillage, nettoyages, décolmatages ponctuels. Qualité classe 4 suffisante. À isoler en priorité si la production d'air chute, pour garder l'air instrument.

Procédé
Gros consommateurs

Décolmatage des filtres à manches (électrovannes à impulsion + réservoir), transport pneumatique des REFIOM et des réactifs, air de fluidisation des silos, ramonage. Ce sont eux qui dimensionnent la production.

Réserve
Autonomie

Le réservoir tampon et les capacités dédiées assurent la manœuvre des organes critiques quelques minutes après une perte de production. Connaître cette autonomie fait partie de la conduite d'un arrêt d'urgence.

Sécurité — l'air comprimé n'est pas anodin
  • Énergie stockée : un réservoir sous 8 bar reste dangereux compresseur à l'arrêt. Toute intervention passe par isolement + dépressurisation + vérification à zéro, avec pose de la consignation et du dispositif de sécurité.
  • Coup de fouet : un flexible qui se désolidarise sous pression fouette violemment. Attaches de sécurité et raccords verrouillables sur tous les flexibles.
  • Jamais de soufflette sur la peau ou les vêtements — risque d'embolie gazeuse. Soufflettes limitées en pression selon la réglementation.
  • Attention aux mouvements induits : remettre l'air sur un circuit consigné fait repartir vérins et vannes. Vérifier l'absence de personnes dans les zones de manœuvre avant remise en pression.
  • Équipements sous pression : les réservoirs relèvent du suivi réglementaire (contrôles périodiques, dossier, soupape tarée et plombée).

Repères KKS du réseau air comprimé du site à intégrer dans le glossaire : fournir le P&ID air comprimé pour compléter les blocs du synoptique avec les repères réels.